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Rand’Auvergne : rendez-vous en 2027…

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Ce week-end, une partie de l’équipe d’Enduro Magazine devait rouler à la Rand’Auvergne, sur des Triumph TF250 et 450-E. On attendait cette course avec impatience, comme les 600 et quelques autres participants inscrits à la course. Dommage que la canicule qui a sévi dans tout le pays en ait décidé autrement. Contacté au téléphone, le boss du MC Livradois Alexandre Astier était bien entendu très déçu de cette annulation, même si elle n’est évidemment pas de son fait.

C’est évidemment la préfecture qui décide du maintien au non des événements dans ces cas-là. Là, dès mardi, on sentait que ça allait avoir à du mal à passer, quand même les courts de tennis sont fermés… Heureusement, la seule bonne nouvelle dans cette affaire est que la-dite préfecture a su prendre ses responsabilités assez tôt, dès mercredi en début d’après-midi, pour tirer un trait sur cette Rand’Auvergne 2026, et donner rendez-vous en 2027.

Une situation très difficile pour le club, qui va bien sûr y perdre des plumes financièrement. Le MC Livradois offre pourtant deux options aux engagés : soit bénéficier du report de leur engagement en 2027, soit demander un remboursement à hauteur de 235 €, soit plus que les 150 € prévus dans le reglèment intérieur. Un geste de classe des organisateurs, dans un contexte particulièrement difficile.

Ainsi, même si nous sommes tous forcément déçus d’avoir eu à renoncer à une des plus belles courses de la saison, reconnaissons que les conditions étaient bel et bien extrêmes. La responsabilité des organisateurs auraient sans doute été pointée du doigt par nos détracteurs s’il y avait eu un drame humain, tout à fait enviseagable sous ces températures, ou si le passage de la course avait entraîné des soucis environnementaux. On pense notamment à des feux de forêts ou de brousailles, comme il y en a d’ailleurs eu dans la région la semaine dernière, très faciles à imaginer avec ces températures. Bref, l’annulation n’est pas du fait du club et n’a pas été accueillie de gaîeté de coeur, mais il faut parfois le reconnaitre : elle est compréhensible. Rendez-vous en 2027, la Rand’Auvergne, et bon courage aux organisateurs !